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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 08:30

Islam-go-home.PNG

 

 

Pour moi ce fût la joie du jour : un sondage récent de l'Ifop :

76 % des français estiment que " l'Islam progresse trop vite en France"

14% des français pensent que "l'état devrait aider financièrement à la construction de mosquées."

 

Ces chiffres sont différents de ceux obtenus par un sondage équivalent effectué en 2006 : le premier à la hausse, le second à la baisse.

76 % ! ça fait donc beaucoup de français, et de plus en plus nombreux,  qui paraissent ne pas souhaiter la progression de l'Islam chez nous.

 

Comme les questions ont été posées à un échantillon de français qui comportait aussi, des  musulmans (on ne les a pas triés, tout de même)  et qu'un musulman ne peut pas logiquement regretter que sa propre religion progresse trop vite, on peut sans risque d'erreur dire que :

bien plus que  76 % des français non musulmans trouvent que l'islam progresse trop vite .

 

Petit calcul :

En admettant, qu'il y ait 7% de français musulmans (ce qui est le chiffre quasi officiel, presque à coup sur sous-estimé ), une petite règle de trois nous permet d'affirmer que  :

82 % des français non musulmans considèrent que l'islam progresse trop vite en France.

ça fait du monde !

 

Et ça n'a pas échappé à nos "potes" de Ouma.com.

 

Ils ne sont pas contents du tout.

Mais ils ne sont pas étonnés non plus car ils ont bien remarqué "la peur fantasmagorique de la présence musulmane".(sic)

 

Peut-être est-ce pour nous prouver que nous fantasmons qu'un dénommé Sousou commente ainsi :

"qu’ils aient peur ou pas ils n’arrêteront pas la lumière divine.

Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire !"

Malheureusement pour Sousou, il semble qu'un certain nombre de musulmans, bien que soucieux d'apporter partout "la lumière divine "et de donner la victoire par "le ventre de leurs femmes"  n'apprécient pas vraiment de vivre entourés d'islamosceptiques. Le musulman étant un être humain presque comme les autres, et oui, au bout d'un moment son petit cœur souffre de n'être pas apprécié dans son musulmanisme, il est tout tristounet et se demande s'il ne serait pas plus heureux ailleurs.

Il se sent malaimé, malheureux, peu encouragé à musulmer à son aise, entouré de gens malveillants. C'est mauvais pour son moral.

Je lis ceci sur leur site : "Le climat devient lourd en France. Tellement lourd que nombreux sont les musulmans qui préfèrent désormais l’exil ou la hijra".

Ah ah !

 

Mais oui, j'entends d'ici les cris outragés des quelques gentils qui lisent mes textes méchants :

Oh mais c'est dégueulasse de se réjouir que le climat islamophobe puisse conduire un certain nombre de français musulmans à l'exil.

Et oui, c'est un peu dur, mais pensez que les binationaux, ou même les françaiscommevousetmoi mais qui sont SI attachés au pays d'origine de leurs parents, ont la chance d'avoir DEUX pays d'amour.

C'est  un peu comme s'ils avaient un papa ET une maman, alors que nous, indigènes, n'avons que notre mère patrie et rien d'autre, c'est à dire absolument aucun endroit où aller qui soit islamoproof. Pensez  que nous serons orphelins si on nous pique notre maman alors que les autres peuvent toujours allez chez papa.

Et pensez comme ils seraient heureux chez papa, en pays de grande musulmanie.

Fini, les saucissons dans le rayon halal.

Fini les blogs islamophobes.

Fini les "sœurs" voilées pourchassées par des policiers racistes.

 

Plus j'y pense et plus je me dis que de deux choses l'une :

- soit on ne les aime pas et on veut qu'ils s'en aillent.

- soit on les aime et alors, on veut aussi qu'ils s'en aillent, pour leur bien, pour leur épanouissement.

 

Allez, tous ensemble,  tous ensemble : islam go home.

 

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Jean de la Fontaine 22/11/2015 11:51

LE CHIEN ET LES CHACALS


> > > > > > > Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours



Et ne point espérer de caresse en retour.
> > > > > > > Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
> > > > > > > C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.
> > > > > > > Après dix ans et plus d’homériques batailles,
> > > > > > > De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,
> > > > > > > Un chien était bien aise d’avoir signé la paix
> > > > > > > Avec son voisin, chacal fort éclopé
> > > > > > > Qui n’avait plus qu’un œil, chassieux de surcroît,
> > > > > > > Et dont l’odeur, partout, de loin le précédait.
> > > > > > > Voulant sceller l’événement
> > > > > > > Et le célébrer dignement,
> > > > > > > Le chien se donna grande peine
> > > > > > > Pour se montrer doux et amène.
> > > > > > > Il pria le galeux chez lui,

Le fit entrer, referma l’huis,
> > > > > > > L’assit dans un moelleux velours
> > > > > > > Et lui tint ce pieux discours :
> > > > > > > « Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
> > > > > > > Profitez, dégustez, sachez combien je voue
> > > > > > > D’amour à la concorde nouvelle entre nous !
> > > > > > > Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,
> > > > > > > Et comme je voudrais que le passé fût autre !
> > > > > > > Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
> > > > > > > Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »
> > > > > > > L’interpellé eut très à cœur
> > > > > > > D’obéir à tant de candeur.
> > > > > > > La gueule entière à son affaire,
> > > > > > > Il fit de chaque plat désert
> > > > > > > Cependant que son hôte affable
> > > > > > > Se bornait à garnir la table.
> > > > > > > Puis, tout d’humilité et la mine contrite,
> > > > > > > En parfait comédien, en fieffée chattemite,
> > > > > > > Il dit : «Mais, j’y songe, mon cher,

Nous voici faisant bonne chère
> > > > > > > Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
> > > > > > > Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
> > > > > > > Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.

Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »
> > > > > > > "Certes non ! » répliqua, prodigue, le matin,
> > > > > > > Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
> > > > > > > Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
> > > > > > > Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules

Des grands et des menus, même des minuscules.
> > > > > > > Ils avaient tant de crocs, de rage et d’appétit,
> > > > > > > Ils mangèrent si bien que petit à petit
> > > > > > > Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin
> > > > > > > Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.

Ce que voyant, l’ingrat bondit :
> > > > > > > « Ah ça, compère, je vous prédis
> > > > > > > Que si point ne nous nourrissez
> > > > > > > Et tout affamés nous laissez
> > > > > > > Tandis que vous allez repu,
> > > > > > > La trêve entre nous est rompue ! »
> > > > > > > Ayant alors, quoi qu’il eût dit,
> > > > > > > Retrouvé forces et furie,
> > > > > > > Il se jeta sur son mécène,

Et en une attaque soudaine

il lui récura la toison,

Aidé de toute sa maison.

Puis, le voyant à demi-mort,
> > > > > > > De chez lui il le bouta hors.

Et l’infortuné crie encore

«La peste soit de mon cœur d’or ! »

Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

À la gent famélique, point ne devez promettre.
> > > > > > > Ces êtres arriérés, assassins et pillards

Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
> > > > > > > Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,

Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.
> > > > > > > > > > > > > > > > Jean de LA FONTAINE

(Ndlr: il n'avait pourtant pas connu les "niktamère")

Jean de la Fontaine 22/11/2015 11:51

LE CHIEN ET LES CHACALS


> > > > > > > Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours



Et ne point espérer de caresse en retour.
> > > > > > > Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
> > > > > > > C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.
> > > > > > > Après dix ans et plus d’homériques batailles,
> > > > > > > De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,
> > > > > > > Un chien était bien aise d’avoir signé la paix
> > > > > > > Avec son voisin, chacal fort éclopé
> > > > > > > Qui n’avait plus qu’un œil, chassieux de surcroît,
> > > > > > > Et dont l’odeur, partout, de loin le précédait.
> > > > > > > Voulant sceller l’événement
> > > > > > > Et le célébrer dignement,
> > > > > > > Le chien se donna grande peine
> > > > > > > Pour se montrer doux et amène.
> > > > > > > Il pria le galeux chez lui,

Le fit entrer, referma l’huis,
> > > > > > > L’assit dans un moelleux velours
> > > > > > > Et lui tint ce pieux discours :
> > > > > > > « Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
> > > > > > > Profitez, dégustez, sachez combien je voue
> > > > > > > D’amour à la concorde nouvelle entre nous !
> > > > > > > Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,
> > > > > > > Et comme je voudrais que le passé fût autre !
> > > > > > > Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
> > > > > > > Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »
> > > > > > > L’interpellé eut très à cœur
> > > > > > > D’obéir à tant de candeur.
> > > > > > > La gueule entière à son affaire,
> > > > > > > Il fit de chaque plat désert
> > > > > > > Cependant que son hôte affable
> > > > > > > Se bornait à garnir la table.
> > > > > > > Puis, tout d’humilité et la mine contrite,
> > > > > > > En parfait comédien, en fieffée chattemite,
> > > > > > > Il dit : «Mais, j’y songe, mon cher,

Nous voici faisant bonne chère
> > > > > > > Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
> > > > > > > Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
> > > > > > > Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.

Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »
> > > > > > > "Certes non ! » répliqua, prodigue, le matin,
> > > > > > > Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
> > > > > > > Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
> > > > > > > Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules

Des grands et des menus, même des minuscules.
> > > > > > > Ils avaient tant de crocs, de rage et d’appétit,
> > > > > > > Ils mangèrent si bien que petit à petit
> > > > > > > Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin
> > > > > > > Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.

Ce que voyant, l’ingrat bondit :
> > > > > > > « Ah ça, compère, je vous prédis
> > > > > > > Que si point ne nous nourrissez
> > > > > > > Et tout affamés nous laissez
> > > > > > > Tandis que vous allez repu,
> > > > > > > La trêve entre nous est rompue ! »
> > > > > > > Ayant alors, quoi qu’il eût dit,
> > > > > > > Retrouvé forces et furie,
> > > > > > > Il se jeta sur son mécène,

Et en une attaque soudaine

il lui récura la toison,

Aidé de toute sa maison.

Puis, le voyant à demi-mort,
> > > > > > > De chez lui il le bouta hors.

Et l’infortuné crie encore

«La peste soit de mon cœur d’or ! »

Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

À la gent famélique, point ne devez promettre.
> > > > > > > Ces êtres arriérés, assassins et pillards

Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
> > > > > > > Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,

Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.
> > > > > > > > > > > > > > > > Jean de LA FONTAINE

(Ndlr: il n'avait pourtant pas connu les "niktamère")


LE CHIEN ET LES CHACALS


> > > > > > > Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours



Et ne point espérer de caresse en retour.
> > > > > > > Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
> > > > > > > C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.
> > > > > > > Après dix ans et plus d’homériques batailles,
> > > > > > > De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,
> > > > > > > Un chien était bien aise d’avoir signé la paix
> > > > > > > Avec son voisin, chacal fort éclopé
> > > > > > > Qui n’avait plus qu’un œil, chassieux de surcroît,
> > > > > > > Et dont l’odeur, partout, de loin le précédait.
> > > > > > > Voulant sceller l’événement
> > > > > > > Et le célébrer dignement,
> > > > > > > Le chien se donna grande peine
> > > > > > > Pour se montrer doux et amène.
> > > > > > > Il pria le galeux chez lui,

Le fit entrer, referma l’huis,
> > > > > > > L’assit dans un moelleux velours
> > > > > > > Et lui tint ce pieux discours :
> > > > > > > « Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
> > > > > > > Profitez, dégustez, sachez combien je voue
> > > > > > > D’amour à la concorde nouvelle entre nous !
> > > > > > > Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,
> > > > > > > Et comme je voudrais que le passé fût autre !
> > > > > > > Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
> > > > > > > Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »
> > > > > > > L’interpellé eut très à cœur
> > > > > > > D’obéir à tant de candeur.
> > > > > > > La gueule entière à son affaire,
> > > > > > > Il fit de chaque plat désert
> > > > > > > Cependant que son hôte affable
> > > > > > > Se bornait à garnir la table.
> > > > > > > Puis, tout d’humilité et la mine contrite,
> > > > > > > En parfait comédien, en fieffée chattemite,
> > > > > > > Il dit : «Mais, j’y songe, mon cher,

Nous voici faisant bonne chère
> > > > > > > Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
> > > > > > > Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
> > > > > > > Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.

Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »
> > > > > > > "Certes non ! » répliqua, prodigue, le matin,
> > > > > > > Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
> > > > > > > Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
> > > > > > > Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules

Des grands et des menus, même des minuscules.
> > > > > > > Ils avaient tant de crocs, de rage et d’appétit,
> > > > > > > Ils mangèrent si bien que petit à petit
> > > > > > > Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin
> > > > > > > Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.

Ce que voyant, l’ingrat bondit :
> > > > > > > « Ah ça, compère, je vous prédis
> > > > > > > Que si point ne nous nourrissez
> > > > > > > Et tout affamés nous laissez
> > > > > > > Tandis que vous allez repu,
> > > > > > > La trêve entre nous est rompue ! »
> > > > > > > Ayant alors, quoi qu’il eût dit,
> > > > > > > Retrouvé forces et furie,
> > > > > > > Il se jeta sur son mécène,

Et en une attaque soudaine

il lui récura la toison,

Aidé de toute sa maison.

Puis, le voyant à demi-mort,
> > > > > > > De chez lui il le bouta hors.

Et l’infortuné crie encore

«La peste soit de mon cœur d’or ! »

Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

À la gent famélique, point ne devez promettre.
> > > > > > > Ces êtres arriérés, assassins et pillards

Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
> > > > > > > Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,

Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.
> > > > > > > > > > > > > > > > Jean de LA FONTAINE

(Ndlr: il n'avait pourtant pas connu les "niktamère")





LE CHIEN ET LES CHACALS


> > > > > > > Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours



Et ne point espérer de caresse en retour.
> > > > > > > Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
> > > > > > > C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.
> > > > > > > Après dix ans et plus d’homériques batailles,
> > > > > > > De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,
> > > > > > > Un chien était bien aise d’avoir signé la paix
> > > > > > > Avec son voisin, chacal fort éclopé
> > > > > > > Qui n’avait plus qu’un œil, chassieux de surcroît,
> > > > > > > Et dont l’odeur, partout, de loin le précédait.
> > > > > > > Voulant sceller l’événement
> > > > > > > Et le célébrer dignement,
> > > > > > > Le chien se donna grande peine
> > > > > > > Pour se montrer doux et amène.
> > > > > > > Il pria le galeux chez lui,

Le fit entrer, referma l’huis,
> > > > > > > L’assit dans un moelleux velours
> > > > > > > Et lui tint ce pieux discours :
> > > > > > > « Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
> > > > > > > Profitez, dégustez, sachez combien je voue
> > > > > > > D’amour à la concorde nouvelle entre nous !
> > > > > > > Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,
> > > > > > > Et comme je voudrais que le passé fût autre !
> > > > > > > Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
> > > > > > > Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »
> > > > > > > L’interpellé eut très à cœur
> > > > > > > D’obéir à tant de candeur.
> > > > > > > La gueule entière à son affaire,
> > > > > > > Il fit de chaque plat désert
> > > > > > > Cependant que son hôte affable
> > > > > > > Se bornait à garnir la table.
> > > > > > > Puis, tout d’humilité et la mine contrite,
> > > > > > > En parfait comédien, en fieffée chattemite,
> > > > > > > Il dit : «Mais, j’y songe, mon cher,

Nous voici faisant bonne chère
> > > > > > > Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
> > > > > > > Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
> > > > > > > Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.

Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »
> > > > > > > "Certes non ! » répliqua, prodigue, le matin,
> > > > > > > Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
> > > > > > > Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
> > > > > > > Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules

Des grands et des menus, même des minuscules.
> > > > > > > Ils avaient tant de crocs, de rage et d’appétit,
> > > > > > > Ils mangèrent si bien que petit à petit
> > > > > > > Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin
> > > > > > > Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.

Ce que voyant, l’ingrat bondit :
> > > > > > > « Ah ça, compère, je vous prédis
> > > > > > > Que si point ne nous nourrissez
> > > > > > > Et tout affamés nous laissez
> > > > > > > Tandis que vous allez repu,
> > > > > > > La trêve entre nous est rompue ! »
> > > > > > > Ayant alors, quoi qu’il eût dit,
> > > > > > > Retrouvé forces et furie,
> > > > > > > Il se jeta sur son mécène,

Et en une attaque soudaine

il lui récura la toison,

Aidé de toute sa maison.

Puis, le voyant à demi-mort,
> > > > > > > De chez lui il le bouta hors.

Et l’infortuné crie encore

«La peste soit de mon cœur d’or ! »

Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

À la gent famélique, point ne devez promettre.
> > > > > > > Ces êtres arriérés, assassins et pillards

Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
> > > > > > > Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,

Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.
> > > > > > > > > > > > > > > > Jean de LA FONTAINE

(Ndlr: il n'avait pourtant pas connu les "niktamère")

André 22/11/2015 10:49

Je pense être assez vieux pour mourir pour une idée et ma foi beaucoup de mes amis pensent que le jour viendra pour prendre les armes contre l' islamisme des gens qui refusent notre culture notre mode de manger et la meilleur armes contre cette invasion sera le cochon . la dernière invasion dans le Languedoc fut la famine car du cochon il y en avait dans tous les aliments même les gâteaux alors courage les bons Français

AthéOS 11/12/2011 19:35


Islam Go Home !


C'est avec ce slogan que je cloturais la plupart de mes messages sur les blogs de ce que les islamophiles appelent "Réacosphère" ....


 


Il y a un autre mot qu'il faudrait promouvoir : ISLAMOREFRACTAIRE !


Alors, oui, tous les islamoréfractaires descendront un jour dans la rue en scandant à tue-tête "Islam Go Home !" Et je serais bien entendu parmi eux ....

dxdiag.over-blog.com 12/12/2011 08:50



Oui c'est vrai le terme " Islamorefractaire" est plus conforme à la vérité qu' "islamophobe"...



willycat 11/12/2011 17:30


Ce qui est fort intéressant c'est qu'après l'Islam par le nombre et la séduction des gueux comme toute religion, voici bientôt l'Islam qui débarque par l'argent et le Quatar. Bravo la France.

dxdiag.over-blog.com 11/12/2011 18:39



Je sens qu'on va nous dire : Vous avez aimé la musulmanie, religion des pauvres, vous allez adorer la musulmanie religion des riches Qataris....