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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 10:11

toulouse

 

 

On est soulagés. (et on n'a pas honte de l'être)

On est soulagés pour  au moins deux motifs.

L'un et pas des moindres étant que l'encerclement du tueur de Toulouse met fin aux exactions de cet immonde salopard.

L'autre étant le fait que par la mise hors de cause  de néonazis, le grand projet du gauchiste qui était  de nous refiler la responsabilité des meurtres se trouve en quelque sorte légèrement compliqué.

 

Je sais que c'est cruel mais j'ai bien ricané en  constatant hier, que les gens comme CSP (allez sur la page à droite direction D Goux puis à gauche toute dans la blog roll) sont rouges de rage, comme des gamins à qui on aurait promis le château Playmobil pour Noël et qui auraient trouvé "Martin l'ours qui pète" dans leur paquet.

Déception qui fait peine à voir et que  d'autres moins colériques ou plus dépressifs résument ainsi :

 

 

Plop a dit…

ouais, on est mort

       21 mars 2012 13:20

 

 

Mais non, Plop, z'êtes pas morts, juste un petit peu affaiblis mais il vous reste encore du venin à cracher, je vous rassure.

 

Quelle déception dans vos rangs que le meurtrier n'ait pas été un fasciste ( en fait c'en est un mais d'une variété que votre maman ne vous a pas appris à reconnaître).

Quels beaux monstres auraient faits les soldats néonazis ! Ils avaient déjà la tenue. Trop dommage !

 

Mais messieurs les gauchistes nous n'avons rien à voir avec les néonazis, nous  ne sommes pas les émules d'Hitler ! nous sommes bien pires ! Pensez que  le fou à moustache, n'ajoutait pas, lui,  l'islamophobie à la liste de ses immondes forfaits , bien au contraire.

 

Je plaisante, mais vos définitions  du fascisme englobant maintenant à peu près toutes les idées avec lesquelles vous êtes en désaccord, un assassin néonazi vous aurait permis de vous livrer aux grandes joies de l'amalgame en insistant sur la liste dorénavant interminable des crimes que vous désignez comme fascistes,

comme ceux ci par exemple :

 

Le fait de vouloir réduire l'immigration (comme était donc fasciste G Marchais lorsqu'il commençait un discours en demandant qu'on arrête immédiatement l'immigration illégale ET légale).

Le fait de vouloir garder nos frontières (comme sont donc fascistes tous ces autres pays du monde pour qui il n'est jamais question de les remettre en cause).

Le fait de vouloir maintenir une certaine homogénéité culturelle dans notre pays. ( comme sont donc fascistes les héros des "printemps arabes" qui désirent, sans que personne ne leur conteste cette légitimité, vivre exclusivement entre arabes musulmans).

 

C'est donc tout un argumentaire que vous avez perdu en perdant votre suspect,

mais allez, ( ne pleure plus pauvre Plop) il vous reste un autre argument, et à utiliser sans modération celui là puisqu' il est pertinent : nous ne sommes pas gentils.

 

Oui, nous mettons une mauvaise ambiance  avec nos façons d'être aussi rétifs au bonheur multicolore qu'on nous prépare ( oui, on a goûté, non, ce n'est pas bon, mais  qu'est ce qu'on va se régaler quand on nous obligera à nous en goinfrer à tous les repas ).

 

Oui !  tout est une question d'ambiance ! Et tout s'enchaîne  dans cet enchaînement de la "non gentillesse" qui conduit à la méchanceté conduisant elle-même à la haine de l'autre qui rendra bientôt à son tour inévitable le crime.

Alors que ce serait si simple de prévenir toutes ces horreurs puisqu'il est évident  que si tout le monde voulait bien se donner la peine d'être "sympa" façon CSP et bien  tout le monde serait "sympa " ! Et ça, ça serait super ! Finis les attentas, finis les crimes de sang, finis les tueurs fous ou même bien sûr les tueurs d'al qaida.

 

Sans compter notre responsabilité presque directe dans le fait que monsieur Momo-le-maudit soit si méchant,  ne serait ce que parce qu'on a du l'agacer avec nos réticences à manger halal ou notre hésitation à nous réjouir de ce que l'arabe soit devenu "langue de France", (répondant à la définition des locutions parlées habituellement par des français en France, dixit monsieur Mitterrand)

 

C'est que si on avait tous été plus gentils, il ne serait probablement pas devenu méchant monsieur Momo, il se serait comporté aussi gentiment que se comportent ceux qu'aucun français ne contrarie et qui vivent en paix dans des pays musulmans comme par exemple...euh, euh....

Bon ben finalement c'est pas gagné en effet, Plop.

 

 

PS :

Ne ratez pas l'article de Xyr :  (il fait des articles parfaits pour emmerder la concurrence or what ? )

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 15:38

forces-speciales.PNG

 

 

 

Comme je suis femme, la "nature" m'a doté d'un tempérament très conciliant et c'est donc  pour faire plaisir à un ancien petit garçon qui jouait à tirer sur les méchants malgré l'antimilitarisme militant de ses parents progressistes ( et qui a eu depuis la chance de m'épouser ), que j'ai organisé hier soir le visionnage d'un film du genre " Panpan-tu-es-mort".

En l'occurrence le film " FORCES SPECIALES".

 

Je ne dirais pas que j'ai eu l'impression de voir le film de guerre le plus réussi de l'histoire du cinéma mais je reconnais avoir passé un bon moment.

Je veux dire par là que je ne me suis pas ennuyée, que je me suis intéressée au devenir des différents protagonistes, et que j'aurais été très frustrée qu'on m'empêcha de voir la fin....ce qui pour moi qui ne suis pas très snob, suffit à définir, non pas forcément un chef d'oeuvre, mais un film pour le moins correct.

 

Pour ceux qui ne l'ont pas vu, je résume le scénario :

 

Une journaliste (jeune et très jolie) est enlevée en Afghanistan par un groupe de talibans, mais assez rapidement récupérée par un groupe de "forces spéciales de l'armée française".

Le petit bataillon, composé de soldats très courageux, solidaires, et particulièrement doués pour le tir, est bientôt empêché de rejoindre sa base et contraint pour ramener la belle, de traverser les paysages hostiles de la frontière Pakistano-Afghane, affrontant tout à la fois  une nature affreusement  inhospitalière et des poursuivants très mal intentionnés et tout barbus.

 

Pour ceux qui à me lire, soupçonneraient ce film d'être raciste et anti-arabe, je précise que le rôle du commandant des forces spéciales françaises est tenu par un homme de couleur (vraiment très très coloré), que le chef taliban est présenté  comme le serait  un psychopathe (un déséquilibré^^) entraînant ses troupes bien plus par la contrainte que par l'adhésion, qu'on nous montre des populations locales douces et accueillantes,  victimes horrifiées des talibans , bref, que dans ce tableau, si le soldat français est effectivement très costaud et se bat avec un peu trop d'habileté, l'arabe n'est un ennemi que lorsqu'il obéit plus ou moins malgré lui à un fou.

On est donc bien loin de tout ce qui pourrait rappeler les HLPSDH ou d'un quelconque pamphlet anti-arabe.

 

On pourrait donc s'attendre, certes pas à une avalanche de compliments de la part des critiques professionnels (ils réservent leur admiration en général à un tout autre genre de films) mais au moins à une certaine indulgence de leur part, ou à ce que les défauts qu'ils lui reprochent, et qu'ils sont payés pour remarquer, concernent telle ou telle particularité de la mise en scène.

Or voilà ce qu'on lit :

 

Le figaroscop : Un pseudo-film de guerre qui ressemble plus à un clip pour les forces armées qu'à un vrai long métrage d'action.

 

Télécinéobs : Un navet d'autant plus embarrassant que son étalage de moyens logistiques, fournis par la Défense, lui donne des airs de spot de pub pour l'armée.

 

Télérama : Le film (...) n'est qu'un insoutenable clip à la gloire de l'armée de terre. Musique illustrative, caméra sur ressort, vengeance et manichéisme.

 

Le défaut majeur de "Forces Spéciales", pour ces critiques professionnels, serait-il le fait que ce film donne une bonne image de l'armée française et une mauvaise image des talibans ?

 

Qu'eut-il fallu pour que Télérama ne juge pas ce film manichéen ? Que le chef taliban se révèle être un brave garçon, un résistant à l'envahisseur étranger, contraint à se retenir d'exprimer les trésors de tendresse de sa véritable nature simplement par les circonstances ?

Qu'on montre des soldats d'élite en lavettes, pleurnichant à la moindre égratignure, mieux encore après qu'ils aient  torturé deux ou trois paysans afghans et violé leurs femmes ?

Que la belle journaliste découvre un  Benoït Magimel, nationaliste haineux, finissant par avouer qu'il s'est engagé dans l'armée pour satisfaire des pulsions sadiques ?

 

Très manichéen en effet de laisser passer le message que les militaires français sont les good guys et que les talibans sont les bad ones....alors que c'est tellement "plus compliqué que ça".... grrrr

 

 

 

Mais passons, si j'ai eu envie d'écrire ce billet aujourd'hui, ce n'est pas tant pour protester contre les mauvaises critiques presse qu'à obtenu ce film que parce que cet exemple illustre si bien l'incroyable  fracture s'élargissant de jour en jour entre les gens "normaux" et les élites.

 

En effet, si les professionnels ont été quasi unanimes à démolir ce film qui n'obtient qu'une seule étoile sur cinq sur le site d'allociné ( et ont certainement réussi à décourager un certain nombre de spectateurs d'aller le voir),   les avis du français "de base" sont bien différents de ceux des critiques et ils  sont 80 % (!) a avoir estimés qu'il méritait au moins trois étoiles et pas moins de 40 % à lui avoir mis la note maximale.

 

J'ai lu le détail des avis et il me semble pouvoir en conclure que ce qui a plu au public, est exactement ce qui a choqué les critiques : les gens sont contents, justement, qu'on leur donne une bonne image de leur armée, les gens sont ravis, justement, qu'on leur dise que leurs soldats sont courageux et que l'ennemi taliban contre lequel ils luttent est un véritable ennemi, un vrai méchant, comme l'ont été avant lui les nazis.

 

"Enfin un film sur l'armée française!"

 

"Bel hommage aux soldats français et tout particulièrement à ceux qui ont laissé leur vie dans ce pays souvent dans l'indifférence générale"

 

"Vivement le prochain film de ce réalisateur doué qui n'a pas honte de son pays et de son armée."

 

"Ce film met en lumière de belles valeurs de sacrifice, de service et de courage des soldats français (n'en déplaise aux journalistes)"

 

Quelle belle constatation que celle de voir que, malgré la programmation systématique de films et de documentaires dont le but est de nous rendre honteux de notre histoire et de tous nos combats, malgré la diffusion quasi en boucle de programmes destinés à nous rendre fous de haine de nous mêmes, pour que la culpabilité nous rende infiniment dociles et quasi suicidaires, malgré tout cela, le français " de base", celui qui restera en place même après les élections parce que lui il n'est ni sortant ni élu pour cinq ans mais qu'il constitue la base la plus stable de notre pays, ce français là n'a pas été encore totalement formaté, et il continue malgré tout à refuser de détester son propre pays symbolisé en l'occurrence par son armée.

 

Ce français là, a bien compris pourquoi Télérama et consort ont démoli ce film qui a le mérite rare de nous donner un peu d'estime de nous mêmes (cette estime de soi sur laquelle les psys s'accordent à penser qu'elle est indispensable à l'individu et ne paraissent pas s'inquiéter de ce  que nos élites tentent de la démolir collectivement ) :

 

 

"Non visiblement en France on n'a pas le droit de faire des films d'américains, on a pas le droit de vanter le courage (ou la folie) de ses militaires et encore moins d'être patriote."

 

 

"Ecoeurant de constater avec quel mépris la presse française a noté ce film. Celle la même qui s'empresse de distribuer des étoiles a tout va pour des psychodrames sans queue ni tête et abrutissant a souhait, films d'auteurs tordu et glauque et j'en passe ... Pour décrocher les faveurs de la presse, le réalisateur aurait certainement du faire un film anti-militariste et nous montrer des méchants soldats avec un QI d'huitre massacrant de pauvres locaux innocents"

 

"On a vraiment envie d'envoyer ces c** de barbus en enfer. Alors que c'est pas cool..."

 

"Je n'ai jamais vu un tel divorce entre la critique presse et celle du public. Cet excellent film ne mérite pas son injuste massacre programmé par des journalistes bobos - prétentieux, bourrés de préjugés et de haine. Ce règlement de compte aurait-il un lien avec des évènements récents relatifs à d'imprudents journalistes pris en otage en Afghanistan que l'armée a dû secourir au péril de la vie de ses soldats ?"

 

 

Je dis donc un grand merci aux commentateurs de ALLOCINE qui sont nombreux à m'avoir  bien remonté le moral et même parfois fait rire, comme celui ci qui résume sobrement  :

 

" 1/5 tu m'étonnes, le film montre que pour un fouille merde de reporter/journaliste on perd une dizaine de soldat français..."

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 09:09

 

fenetre.png

                                                   la fenêtre des "éstrangérs" cong                 

 

 

C'est une femme de gauche.

Elle est sympa.

Elle prône la tolérance, l'égalité (ce serait même son " cheval de bataille"... si elle ne détestait pas les batailles).

Elle pense sincèrement^^ qu'il n'y a PAS d'invasion....et que quand bien même on est envahi, il est juste et normal que l'occident, qui a tant fait souffrir les peuples à travers l'histoire, doive maintenant "partager les richesses" avec tous ces pauvres immigrés, qui viennent soutenir le système de retraite par répartition, en plus.

 

Comme je sais tout ça, nous discutons de tout et de rien et  j'évite absolument les sujets politiques pour ne pas gâcher la soirée de tout le monde.

On en vient à parler d'un petit village dont elle est originaire, et que je connais depuis plus de vingt ans.

Je lui dis que j'aime beaucoup ce bel endroit, et  que je suis heureuse de voir que depuis quelques années des touristes l'ont découvert pour les vacances : ils ont remis un peu de vie dans les ruelles que j'ai connues désertiques et surtout tristounettes, impulsé par leur présence régulière l'ouverture de quelques jolis restaurants et de petits magasins originaux, et surtout, surtout, ils ont restauré des maisons anciennes qui n'étaient plus entretenues depuis des lustres et dont maintenant les fenêtres repeintes sont ouvertes au moins pendant la durée des vacances scolaires.

C'est très sincèrement que je la "félicite " au sujet de la place de son village, autrefois grise et fatiguée, et dorénavant égayée par les couleurs des façades, des volets et des innombrables potées de fleurs disposées un peu partout.

Elle se pince, les coins de ses lèvres tombent, elle est en désaccord complet avec moi et je comprend que non seulement je ne lui ai pas fait plaisir du tout, mais que j'ai abordé un sujet qui lui est désagréable, que j'ai  touché un point particulièrement sensible.

 

"Alors là, parlons en" me dit-elle," je ne reconnais plus le village de mon enfance.

J'aimais bien, justement, que personne n'y vienne. On était tranquilles.

Je m'en fous, tu comprends, de leurs restaurations : les maisons étaient abandonnées, et alors !,

Tu crois que ça nous fait plaisir qu'elles soient rachetées par des gens qui ne sont même pas du coin....

Et puis, aussi, c'est lamentable,  la mairie se préoccupe de tout organiser en fonction des gens qui viennent des villes voisines. Ils ont même modifié le plan de circulation pour l'été! tu te rends compte !  pour ces gens de l'extérieur! Au lieu de faire en fonction de nous ! Il n'y en a que pour eux, sous prétexte qu'ils font vivre les commerces. Moi je vois une chose, on ne se sent plus chez nous. "

 

 

Il s'agit bien entendu à la fois d'une histoire réelle et d'un cas très particulier.

Aucun sociologue digne de ce nom n'en conclurait rien.

N'étant pas sociologue je ne vais pas me gêner pour le faire et mettre cette anecdote en lien avec d'autres conversations que j'ai eues, et qui bien que moins édifiantes étaient un peu du même tonneau.

Je vais même avoir le culot de comparer cela aux propos tenus par Siné qui dans un même billet fustigeait la xénophobie et déplorait la transformation maghrébinisante de son quartier parisien.

 

J'irai bien jusqu'à poser les questions suivantes :

Peut-on à la fois considérer comme " estrangér" un Toulousain (ou pire un Breton)  ET promouvoir l'africanisation de son pays ?

Peut-on souhaiter à la fois une France nouvelle et colorée ET vouloir préserver l'authenticité de sa rue ?

 

La réponse logique est non.

La réponse de gauche est parfois (souvent ?) oui.

Ces gens me fatiguent.

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 12:42

good cop bad cop

 

Dans la même veine que l'article de Sage dont je parlais mercredi, mais avec un "je ne sais quoi "qui me porte à le croire moins sincère que le bloggeur en question, Hervé Algalarrondo, rédacteur en chef adjoint au Nouvel Observateur, a publié en septembre un essai intitulé " la gauche et la préférence immigrée".

Je découvre seulement maintenant ce livre pamphlétaire ( d'après son auteur), alors que visiblement, beaucoup en ont déjà parlé.

Quelques extraits de cet essai sont disponibles sur le net et un interview édifiant est disponible ICI.

 

Plus malin et surtout plus réaliste  que d'autres, ce journaliste semble, avoir découvert  que la xénophilie systématique dont fait preuve la grande majorité des dirigeants de la gauche française est une erreur stratégique.

Cette xénophilie systématique finit en effet, découvre t-il, par agacer le péquenot de base, le titiller, le rendre jaloux, et figurez vous que  le prolétaire, l'ouvrier, l'employé, abandonné comme un chien au bord de l'autoroute de la mondialisation, bêtement,  se "lepenise".

Et là, c'est le drame.

 

C'est alors qu 'Hervé Algalarrondo décidant de mettre un peu d'ordre dans tout ça, se fâche un peu : "Non à la prolophobie", dit-il, accusateur, à la gauche bobo, et "Non à la lepinisation", dit-il, gentiment, au prolo.

 

Son essai semble avoir déclenché un mouvement de satisfaction, au sein d'une partie du groupe des méchants.

"enfin un livre salutaire", "la thèse frappe la gauche au bon endroit", "un livre au titre courageux", lit-on ici ou là.

 

mouais mouais mouais.

 

J'ai bien écouté l'entretien qu'il a donné à Novopress lors de la sortie de son livre.

 

 

Il me semble que H. A. ait surtout paniqué à l'idée que la gauche puisse perdre son électorat populaire, et ait tenté grâce à cet essai, essentiellement de colmater une fuite.

Je ne suis pas bien certaine que monsieur HA se soit réellement mis à la plomberie, sérieusement.

Je ne suis pas bien certaine qu'un prolo abandonné par la gauche mais non-lepenisable fasse pitié à  monsieur HA.

J'ai plutôt l'impression que monsieur HA  n'est pas content que l'on ait abandonné Médor essentiellement parce que Médor veut mordre au lieu de se coucher sur le flan pour mourir en fichant la paix à tout le monde.

 

Incroyable , nous dit-on, que ce livre ait été écrit par un rédacteur en chef adjoint du nouvelobservateur ( partenaire de Terra Nova, Think tank appelant à changer le peuple !)

Et oui, incroyable !

Incroyable aussi que parfois un policier se montre très très sympa avec un détenu pendant une garde à vue.

Incroyable, oui,  qu'on nous fasse tout simplement  le coup du " good cop, bad cop".

 

"T'inquiète mon gars, mon collègue est un peu salaud avec toi, il s'rend pas compte, à moi tu peux m'parler, j'te comprends,  j'vais même lui en toucher deux mots t'va voir "

 

"EH ! Jo, arrête de faire ton vache avec le détenu, ici on veut pas de bavure!!!"

 

"Ah,  t'as vu ? ,t'as vu comment j'lui ai parlé, hein ! t'inquiètes, avec moi ça va aller...et pis tu sais, mon collègue, il est pas si salaud en fait, juste y se rend pas compte"

 

"ça va, t'as confiance là, hein... fais comme j'te dis d'faire, tu vois que j'suis d'ton coté"

 

 

Vous pensez que j'exagère ?

Peut-être... et l'avenir le dira quand le grand moment de la Sortie Généralisée Du Flou Artistique sera venu.

Alors, ce n'est pas grave, si jamais j'ai été trop sévère,  je dirais juste " pardon monsieur Algalarrondo, j'ai douté ".

 

 

En attendant j'ai bien écouté l'interview qu'il a donné à Novopress, et j'ai bien entendu du Coluche :

 

"y en a marre de ces immigrés qui viennent bouffer le pain de nos arabes." !!!!!!!!

 

Je vous jure !

 

Bon, c'est vrai, ce n'étaient pas les même mots, mais monsieur HA dit vraiment la même chose, jugez en par vous même :

"les nouveaux arrivants sont des gens qui peuvent prendre des boulots que pourraient faire des gens déjà présents sur le territoire, à commencer par les immigrés légaux installés en France".

Tel quel !

On voit donc que  le lien immigration-chômage ne pue pas de la bouche à la simple condition que ce soit au "sur-chômage des jeunes issus de l'immigration" qu'on fasse référence.

Etonnant non ?

 

Et donc, patience, lorsque le Fransiscan aura remplacé la France, nos idées seront enfin défendues, vous verrez : le changement de paradigme permettra que  ce nouveau-pays-là ait droit à la défense de son identité et de ses frontières.

Car ce ne sont décidemment pas nos conceptions en soi qui leur déplaisent...c'est juste NOUS qu'ils ne peuvent pas sentir en peinture.

Après ils s'étonnent qu'on le leur rende bien.

( Et ils n'ont pas encore tout vu)

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 10:23

main-tendue.png

 

Vous n'avez pas pu rater ça. Un article de Philippe Sage appelle au dialogue avec le camp de l'extrême méchanceté.

C'est un  article très sympathique qui prône la discussion et l'ouverture à l'autre, quand bien même  ce dernier serait tenté par un vote moralement interdit.

Philippe Sage ( qui soit dit en passant reste un des gauchistes les plus aimables de toute la blogosphère) réalisant (c'est qu'il n'est pas bête, en plus) qu'il est contreproductif d'insulter et de diaboliser l'électorat ennemi, tente de convaincre ses coreligionnaires ( les toussevautistes) que les électeurs potentiels du FN sont des êtres humains comme les autres.

Il propose qu'on veuille bien faire pour eux comme on fait pour les assassins ordinaires et considérer que leurs crimes de pensée sont des appels à l'aide, des cris de souffrance de bêtes blessées par la vie, qu'un regard compassionnel accompagné d'une main tendue pourrait doucement ramener dans le troupeau.

Bref, il veut leur donner une deuxième chance. Le brave garçon.

Son texte m'a émue.

J'ai eu honte tout à coup.

Oui, honte de la façon dont nous, les méchants, traitons les gauchistes.

 

Car que faisons nous, tous sur nos blogs, si ce n'est de les railler, les insulter, les traiter d'imbéciles ou de traitres ? Quand prenons nous le temps d'écouter ce qu'ils ont à nous dire, de nous mettre à leur place sans les juger, d'essayer de comprendre comment on peut être à la fois aveugle et sourd sans même en avoir conscience ?

 

Nous voyons leur air béat, entendons leurs raisonnements pathétiques, constatons les contradictions permanentes dont ils font preuve et que faisons nous ? Nous nous moquons !

 

Mais que savons nous de ce qui se cache derrière leurs regards naïfs ? Qui nous prouve qu'ils ne possèdent pas  quelques circuits neuronaux encore utilisables ?

Et si leur petit cœur pleurnichant en permanence sur tout ce qui est étranger , surtout si c'est  nocif, cachait en fait un cerveau, un vrai cerveau prêt à fonctionner ?

Oui, je sais qu'ils sont ridicules, qu'ils passent leur temps à donner de faux arguments et que lorsqu'on les accule au pied du mur de leurs affirmations paradoxales, ils finissent ratatinés en boule par cracher des phrases toutes faites et des généralités sans fondement.

Mais ils y croient...

 

Oui, je sais, cela  parait à peine croyable, mais ils croient à ce qu'ils racontent ! Ils croient sincèrement que si on ne se voit aucun ennemi on n'en a pas, que si on est dociles on servira d'exemple au monde entier, que si on nous greffe une nouvelle tête on se sentira mieux qu'avant.

 

Ne les repoussons pas : ils souffrent. Telle une minuscule trace de vie persistante sur une planète dévastée, un petit quelque chose au fond d'eux leur murmure que la botte souveraine de la réalité est en marche, que le roi est nu et que son cul lui pèle.

Ecoutons les patiemment, ne les interrompons pas, ou alors simplement pour les conduire vers le bout du bout de leurs raisonnements, avec douceur.

D'un ton très patient et doux, susurrons leur " mon gros lapin, tu la vois comment la suite..."

et parfois, les larmes aux yeux, le gauchiste ayant vidé entièrement son sac, constatant le vide sidéral qu'il y a au fond, s'écroule devant nous comme un enfant épuisé de larmes et là, c'est le miracle : il se convertit !

 

 

Allons mes amis, certains sont récupérables. Ne les laissons pas tomber !

 

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 09:04

racaille.png

                                    Eh, cépabien de rigoler des racailles bouffon ispice de nazi

 

 

 

 

Le 4 février de cette année, j'ai écrit un petit billet sur Pierre Perret après que des miens amis socialistes, très peu émus de ce que je pouvais leur raconter concernant la liberté de parole des exclus de la bienpensance, m'aient informée, outrés, que LEUR Pierre Perret aurait été soi-disant censuré pour une chanson gentille et pleurnicheuse qu'il a écrit sur la Burka.

"Pierre Perret, non mais tu t'rends compte !"

Agacée, non pas tant par la chanson ( après tout, tout texte vaguement anti-islam m'est sympathique) que  par le semi aveuglement qui fait négliger à tous les gens de gauche les injustices qui ne concernent pas un des leurs, je leur ai pondu une chansonnette de mon cru, à chantonner sur l'air de "Lilli", et qui parle des racailles.

 

Depuis le 4 février 2011, une centaine de personnes atterrissent, tous les jours que dieu (ou le diable) fait,  sur mon blog, en googelisant  "pierre perret censuré" , ou "censure pierre perret", ou "pierre perret chanson censurée," ou encore" la chanson de pierre perret est censurée"....etc.

 

J'en ai marre !

 

Plus de  30.000 visiteurs sont tombés sur cet article !

Et pour quel résultat, je vous le demande ?

Des leçons de morale à deux balles !

 

Bien entendu, il se peut que certains, parmi les 30000, aient trouvé ça rigolo ou sympathique.

Il se pourrait que certains habitués du blog aient commencé à lire mes billets après être tombés sur celui du 4 février. Je n'en sais rien.

Une  grande partie de ces visiteurs-par-hasard a dû ne  rester que quelques secondes sur mon blog, le temps d'estimer qu'il  n'avait aucun intérêt.

Certains ont probablement apprécié puisqu'ils ont "linké" avec "FB". (quels geeks)

Très peu de commentaires ont été générés par cet flot quotidien de gens intéressés par Pierre Perret (le dernier est magnifique " Vous critiquez la chanson de P.Perret, mais vous, votre chanson est scandaleuse" m'écrit un dénommé Paul)

 

Mais,  j'ai reçu des  mails.

Je vous les résume :

"C'est pas bien !"

 

Ben non, faire une chansonnette sur le bolossage, cépabien

Rire alors que Pierre Perret a été censuré !!!!!!! cépabien

 

C'est vrai, ce n'est pas bien.

Se moquer de l'Islam , cépabien .

Mais rire de ceux qui veulent bien qu'on critique l'Islam, mais seulement bien gentiment, avec des petites larmes dans les yeux, comme on pourrait avoir si c'était   juste "la faute à pas de chance" si les pauvres musulmanes sont parfois toutes tristes avec leurs burkas et que ça nous rende tout tristes nous aussi, mais sans nous pousser aux amalgames oh que non ....et bien, cépabien non plus.

Et puis rire des racailles cépabien.

Il y a plein de trucs qui sont pas bien.

 

Moi, de mon coté, il y a aussi des choses  que je trouve pas "bien", pas "gentil", pas "comme il faut " :

 

Je trouve que de ne pas tenir compte de la démographie : cépabien

Je trouve que laisser les courbes de la population musulmane d'Europe poursuivre leur croissance pendant que les courbes de la population indigène décroissent , c'est à dire laisser remplacer des populations d'origine chrétiennes par des populations islamo-formatées : cépabien.

Je trouve que mettre ses enfants dans des établissements scolaires chics en se foutant de ce qu'il advient des indigènes coincés dans des collèges pleins de racailles : cépabien

Je trouve qu'être généreux sur le dos des autres en disant qu'on peut accueillir tout le monde : cépabien.

Je trouve que pérorer en vantant la disparition des frontières alors qu'on ferme à clé son appartement : cépabien

 

Je trouve que prendre un héritage, le bousiller avant de le repasser au suivant : oh, ben, cépabien du tout didon !

 

Je suis de mauvais poil : et ben oui !

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 10:35

Saint-laic.png

                                      Viens vers moi, ami, je comprends tout (enfin presque)

 

Certains parmi nous (les méchants), avons été heurtés par la façon dont des journalistes gentils  ont traité la récente affaire de meurtre d'une fillette par un "jeune père de famille", qui n'avait probablement pas mauvais fond, n'ayant pas le "profil d'un meurtrier,  et à qui la presse semble chercher beaucoup d'excuses.

Nous sommes bien souvent agacés, si ce n'est plus, par l'espèce de complaisance dont les médias font preuve à l'égard de "supposés criminels", même après qu'un procès les fasse passer de l'état de "présumé innocent" à celui de "jugé coupable".

Nous les méchants, avec notre épouvantable manie de simplifier les choses, avons tendance à penser qu'explication ne vaut pas excuse. Chaque individu ou presque ayant forcément souffert au moins un peu dans sa vie, un geste "irréparable" ne saurait être même partiellement pardonné, au simple motif que l'auteur n'aurait pas été totalement heureux, au jeu et en amour.

Les journalistes gentils, suivant une mode dont l'usage se répand et se généralise, passent une partie de leur temps à chercher des explications à décharge pour, sous prétexte d'analyser leurs causes profondes, excuser au moins partiellement  les pires délits.

 

Une recherche rapide nous permettra de constater que cette manie de tout expliquer et de tout comprendre ne concerne en fait qu'une partie des faits divers horribles :

 

On trouvera facilement des articles nous expliquant que tel assassin n'était pas tout à fait lui même, car il avait bu, que tel autre souffrait d'avoir été plaqué par sa femme, que  celui-ci n'avait pas pu aller à l'école (enfin si mais dans un quartier difficile ce qui revient au même) et que celui là enfin se sentait exclu, minoritaire et discriminé (ah, ce "sentiment" d'exclusion !)

On ne trouvera jamais par contre, aucun journaliste, même un des  plus gentils, pour nous expliquer que le dérapage raciste de tel dandy se résume à l'ébriété , encore moins pour fouiller dans la vie d'un néonazi à la recherche d'antécédents de maltraitance.

 

C'est que les explications-excuses ne valent que pour les criminels "normaux" ou les criminels "fous". Les gens soupçonnés du crime inexcusable, bien que souvent vague, de "racisme" (et bientôt d'islamophobie) étant confinés dans une sorte de catégorie à part, où ils sont monstrueux tout en étant totalement responsables.

 

 

J'en déduis (ah, mais c'est que moi j'aime conclure) que les gentils ne cherchent pas d'explications-excuses aux délinquants ou aux criminels, par amour de la recherche des explications-excuses, mais qu'il ne s'agit là que d'une posture.

J'en déduis, qu'il ne s'agit pas tant pour les gentils, d'expliquer et d'excuser les actes répréhensibles afin de nous faire mieux comprendre les coupables, que de nous faire admirer leur propre bonté.

Car c'est en réalité d'eux-mêmes qu'ils nous parlent, c'est leur propre compassion qu'ils nous vantent, et leur compréhension de l'autre qu'il nous donnent à admirer :

"Regardez comme nous sommes tous pleins d'amour universel", semblent-ils nous dire, "et quels gentils droidelomistes nous faisons".

Je ne sais pas s'ils réussissent à convaincre leurs lecteurs mais je suis bien certaine qu'ils arrivent à se convaincre eux mêmes et qu'ils ronronnent de plaisir en se vautrant dans la bonté.

 

Sans compter l'important message subliminal qu'ils font passer :

"Nous sommes les prêtres quasi saints de la nouvelle religion et nous comprenons tout car

notre capacité d'amour immense s'étend même à tous les pêcheurs"...

"les seuls pêcheurs à qui nous ne pardonnons rien sont donc impardonnables " cqfd

 

Il y a des exceptions vers qui on ne peut diriger des mains compréhensives et qu'on désigne en se contentant de ne pas leur tendre  les bras.

 

Le principe est bien sûr le même avec nos "sociologues ", et quand je lis leurs explications sur les banlieues islamisées, je les entends d'ici penser et sous entendre "voyez comme je suis plein de compréhension pour ces pauvres enfants d'immigrés....et comprenez que si mes explications et mes excuses bienveillantes ne s'appliquent jamais aux natifs dérapeurs et malvoteurs, c'est qu'ils ne les méritent tout simplement pas, ces salauds. J'ai bien cherché, car voyez comme je sais fouiller, mais pour eux on ne trouve rien, ils ont tout simplement mauvais fond"

 

La méthode est donc éprouvée en étant l'inverse d'éprouvante : se rouler dans l'autosatisfaction tout en alimentant la propagande, c'est quasiment jouir en travaillant !

Quelques fois je les envie.

 

 

 

 

Ps : Ceci est un peu une longue réponse que je fais à Cornelius qui était très énervé par ce sujet sur son blog :

http://salonretire.wordpress.com/2011/11/15/abjection/

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 09:36

Des petits rigolos qui rigolent, il y en a plein.

Certains sont même très drôles et font des dessins comme ça par exemple.

 

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Vous avouerez qu'ils ne manquent par d'humour et que c'est juste dommage qu'ils effleurent à peine le sujet, comme si, en fait, l'interdiction faite aux musulmans de représenter l'image de leur prophète n'était qu'un détail de l'histoire de l'islam, alors qu'il s'agit simplement de l'une des permanentes et récurrentes contraintes et interdictions imposées par la plus puissante et la plus contraignante secte du monde.

C'est que nos petits rigolos ont de l'humour, mais qu'ayant été plongés tous petits dans la marmite du tout se vaut, ils croient sincèrement que les différences entre les individus sont si superficielles qu'un coup de crayon peut les effacer, paradoxalement les gommer.

 

 

Certains petits rigolos peuvent faire rire, volontairement... ou involontairement.

Un caricaturiste peut ainsi exposer une caricature de lui même, un cliché ridicule comme s'il exhibait fièrement un instantané de photomaton sur lequel ils aurait les yeux qui divergent et que cette absence de parallélisme l'aurait empêché de remarquer.

C'est par exemple le cas de Siné qui n'a pas l'air de se rendre compte qu'en racontant sa vie, ce sont toutes ses contradictions et celles d'une partie de la gauche qu'il livre à nos yeux rigolards.

 

Suivez moi, c'est énorme :

 

18 octobre 2011, Siné sur son blog-journal écrit ces deux paragraphes :

 

"Triste anniversaire aujourd'hui de la fameuse ratonnade de 1961....en ce qui concerne la xénophobie, rien n'a fondamentalement changé, c'est bitos blanc et blanc bitos "

suivit, immédiatement (! ) de

"même le restaurant chinois, à coté de chez moi, est devenu "halal"......bientôt il ne me restera plus qu'une solution : prendre mes jambes à mon cou en coran comme un dératé"

 

Ne ratez pas l'original complet : c'est ICI

 

 

Avouez qu'on dirait que ce sont deux personnes qui ont écrit les deux paragraphes, sans que l'un lise l'autre.

A moins que monsieur Siné ne soit handicapé par une agénésie du corps calleux, rendant les contacts difficiles entre ses deux hémisphères.

A moins que monsieur Siné ne soit atteint d'un trouble dissociatif de l'identité.

A moins enfin que monsieur Siné se foute totalement de la gueule du monde !

Au choix !

 

Dans cette dernière hypothèse, sans doute la plus probable, on pourrait conclure que monsieur Siné éprouve une haine et un rejet total de la xénophobie...lorsqu'elle est exprimée par des xénophobes mais qu'il partage les sentiments xénophobes pour peu qu'ils soient ressentis par des xénophiles.

Bref, il faut voir QUI parle, et d'où " ça" parle...c'est la fameuse subtilité de nos gros hypocrites :

Si mon gauchiste est gêné par l'islamisation de son quartier, ça reste correct

Si mon droitiste est gêné par l'islamisation de son pays, ça pue de la bouche.

 

Et tout ça, du point de vue d'un type qui est pour l'égalité !

ça donne à rire....mais ça énerve aussi, un peu... beaucoup en fait.

 

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 09:24

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Pendant ce temps là j'étais partie revoir ma Normandie.

 

J'étais partie pleine d'espoir, croyant y trouver une connexion internet et un début de lucidité chez mes vieux potes.

Et bin rin den tout ! Rin ! pas l'moinde hopstot pou y s'connecter, et les autes, tétus com' d' vielles bourriques !

V'la qu'jétions coupée du monde, et pis taquinée par les socialos. Sacré vin diou !

 

 

J'ai l'air de rigoler, mais je peux vous dire que ça n'était pas une partie de plaisir, de les retrouver tous ravis avec leurs primaires et tous repus d'avoir voté Hollande.

C'est qu'en plus ces p'tits salopiaux en ont profité pour se faire des sourires et des petits mouvements de reconnaissance du menton, tous épatés de se retrouver entre eux, dans leur gauchistopride. "Y avait madame Machin....et monsieur Truc dis-donc...ah l'ambiance était sympathique, j'te jure !"

Tu m'étonnes ! C'est que ça doit être agréable, de pouvoir parader fièrement, entre soi, et bien confortable de s'auto-congratuler, en live, entre gens très comme il faut.

Heureusement, ils semblaient un peu vexés tout de même, les braves gauchistes, un peu déçus que leurs copains musulmans n'aient pas l'air plus emballés que cela par le modèle Démocratie-Droit-Des-Femmes-Laïcité, mais balayant rapidement leur déception sous le tapis rose et mou sur lequel ils font leurs prières quotidiennes à la déesse  progrès.

C'est qu'ils sont astucieux, en plus. Ils seraient sots et incultes, on aurait peut-être une chance d'entamer leur optimisme, mais ils ont tout lu, tout vu, tout entendu, et ont réponse à tout.

Bien entendu, il y a des tas d'infos qui leur manquent, mais ce sont des informations qui n'ont pas été validées par "Le Monde". Quand ces informations désagréables leurs sont fournies, ils les entassent dans une petite poubelle marquée "oui, bon, j'ai quand même de gros doutes" et si je continue malgré tout à les fournir, c'est que j'espère que l'odeur finira par atteindre leur cerveau primitif en court-circuitant la partie corticale plus évoluée qui leur sert à élaborer des stratégies de déni.

Ils ne sont ni sots ni incultes, et ont assez d'informations sur tout pour réussir à se noyer dans les détails, et à triturer tous les arguments pour les faire correspondre à ce qu'ils souhaitent conclure.

J'ai même parfois l'impression que c'est l'évidence même de l'islamisation du monde et de l'occident  qui les pousse à tout nier en bloc. Je sens chez eux la  volonté d'être en désaccord avec une partie moins cultivée de la population, qui n'ayant pour toute richesse que son bon sens, s'autorise à voir ce qu'elle voit et à conclure de manière simple.

Comme l'aristocrate tenait à se distinguer du peuple en rajoutant des froufrous et des dentelles  à ses tenues, nos socialos, diplômés, éduqués, rajoutent des froufrous et des dentelles à leur pensées.

Les avantages qu'ils tirent de cette posture sont nombreux, la fierté d'être en désaccord avec l'électricien ou le jardinier ne comptant pas pour rien.

Ma trahison est donc complète : ayant quitté l'empire du bien je suis dorénavant vêtue des oripeaux du peuple et je sais qu'on ne me pardonne qu'au nom des années partagées et avec l'espoir que je renoncerai un jour prochain à mes grosses chaussures pour de fines bottines à boucles.

De mon coté je suis presque certaine que toutes ces postures et tout ce vernis cédera, que lorsque la boue salira tous les pieds, il leur faudra eux aussi chausser les bottes souveraines de la réalité.

 

Pour le moment, il me semble que c'est dans  les "classes laborieuses" que les yeux sont le plus ouverts et il est peut-être significatif que plusieurs discussions que nous avons eues avec ces normands là se soient conclues par "ça fait sacrément plaisir de voir qu'il y aussi des gens comme vous, docteur, qui êtes comme nous"

 

ça doit probablement être ça, le populisme : oublier qu'on est tellement plus "intelligent" que tout le monde, cesser de tout compliquer à plaisir et regarder en face les gros nuages en admettant  qu'il y a de grandes chances qu'ils apportent la pluie....même si l'agriculteur le dit, aussi.

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 13:53

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Je ne prend quasiment jamais le train.

Bien entendu, la première, et sans doute unique fois de l'année, où j'avais besoin de ce moyen de transport, c'était le vendredi 9 Octobre...dommage.

 

Comme la plupart des gens, lorsque je ne suis pas directement ennuyée par une grève, j'y pense peu mais quand l'arrêt de travail a des conséquences sur ma petite personne, ça m'agace beaucoup.

Ceci explique à coup sûr pourquoi le "droit de retrait" des salariés de la sncf m'a particulièrement irritée avant hier.

Déjà, "droit de retrait",  je trouve ça ridicule comme expression ( et comme moyen... d'inaction ) : ça évoque la  méthode Ogino, dont on connait l'inefficacité.

Ensuite, j'ai bien  compris que les fiers travailleurs du rail faisaient grève dans le  but d'ennuyer les dirigeants de l'entreprise qui les emploie, mais une grève, ça a aussi un coté "punition collective" qui me rappelle mes heures les plus sombres ( celles de ma scolarité primaire à une époque où l'on n'avait pas peur des parents d'élèves, et où l'on pouvait coincer 35 gamins de CM2 pendant 20 minutes à l'heure de la sortie des classes sans déclencher l'intervention d'une cellule de soutien psychologique pour tenter de prévenir le traumatisme chez les 34 élèves punis injustement).

 

Et tout ça pourquoi je vous le demande ?

Parce qu'un contrôleur a été poinçonné par un homme visiblement atteint de troubles psychiatriques (la preuve : il  fait une crise d'amnésie devant les enquêteurs de la police).

Et quoi ? qu'est ce qu'on peut faire ? Est-ce notre faute ou même celle des grands de ce monde s'il y a de plus en plus de fous  et d'amnésiques.

 

Il y a de plus en plus de fous, et cette folie se manifeste par de plus en plus de violences.

Ce n'est pas la folie douce de celui qui se prenait pour Napoléon ou parlait tout seul sur un banc, mais c'est la "folie" d'avoir des couteaux ou des cutters et de s'en servir qui augmente.

Et pas seulement dans les trains, contre les contrôleurs, mais aussi contre les usagers, et dans la rue, et dans les établissements scolaires...partout sur le territoire! Pourquoi mon Dieu pourquoi ?

 

Devant de telles évolutions en pathologie, il est d'usage de chercher les causes à l'aide de l'épidémiologie.

Cette dernière se base sur les statistiques qui permettent de mettre en évidence des corrélations que l'intuition nous invite à rechercher.

 

Et si on faisait des statistiques ?

Mais non, pas des statistiques ethniques, ce serait raciste et sûrement  nauséabond.

Juste des statistiques sur les prénoms, voir si mon intuition est bonne.

J'ai l'impression par exemple que de nombreux fous sont prénommés Jean-Momo, Jean-Farid ou Jean-Mamadou, ou quelque chose du genre nom composé avec du Jean dedans.

J'ai l'impression qu'on pourrait facilement montrer que, même si les Jean-Yassine ne sont pas tous fous, la plupart des fous amateurs de poinçons et autres armes blanches  s'appellent Jean-Jamel.

Ensuite, si jamais on prouvait,  ce qu'instinctivement on devine,  que les Jean-Moussa, et bien on les importe.....il suffirait d'arrêter d'en faire venir pour limiter le nombre de  passages à l'acte dans un état second.

ça ne suffirait pas, forcement, aucune méthode de prévention n'est totalement satisfaisante, mais ce serait un bon début.

 

Je dis ça....mais en fait, autant se laisser aller dans un "violon" (ou dans un panier à salade).

Combien pariez vous que les fonctionnaires de la sncf, s'étant remis après s'être retirés, vont tous aller, ce dimanche et en mai prochain, avec leurs copains profs et autres victimes de nos nouveaux fous, choisir gaiement parmi  ceux qui veulent favoriser l'extension du domaine du Jean-Youssouf, et ainsi illustrer la magnifique phrase de Bossuet que Plouc émissaire a mis en exergue chez lui :

 

"Dieu se rit des créatures qui déplorent les effets dont elles continuent à chérir les causes."

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